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Les communiqués
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Plan social à Milan : la direction mise en causeSuite à l’annonce d’un plan social à Milan, les salariés ont voté, ce jeudi 20 novembre, pour un arrêt de travail reconductible, ainsi qu’une motion de défiance qui dénonce la gestion de leur entreprise. En voici la teneur. Par cette motion de défiance, les salarié-e-s de Milan presse et des Éditions Milan dénoncent les erreurs de stratégie de la direction de leur entreprise, filiale du groupe Bayard. Ces erreurs conduisent aujourd’hui à un plan social prévoyant la suppression de 32 postes et l’arrêt de plusieurs titres. Aucun poste de la direction n’est remis en question dans le cadre de ce plan social. Ces décisions mettent à mal les valeurs défendues par les magazines de Milan presse. Du gâchis dans les rédactions
Une gestion à court terme
Nous, salarié-e-s, avons constitué des groupes de réflexion afin de présenter des livres blancs rassemblant des propositions concrètes pour relancer notre entreprise. Le plan social n’est pas une fatalité, ce n’est pas forcément la seule ni la bonne solution pour l’avenir de l’entreprise. NB : attention, la liste des exemples cités n’est pas exhaustive ! Les titres édités par Milan presse : Bilou, Picoti, Toupie, Histoires pour les petits, Petites Mains, Wakou, Toboclic, MixMan, Toboggan, Champions du CP, Champions du CE1, J’apprends à lire, Manon, Moi je lis, Wapiti, Julie, Zaza Mimosa, Les Clés de l’actualité junior, Mobiclic, Chaudron magique, Géo Ado, Les Clés de l’actualité, Lolie tests, Alpes Magazine, Bretagne Magazine, Méditerranée Magazine, Pays basque Magazine, Pyrénées Magazine, Terre Sauvage. La grève suspendueVendredi 21 novembre, suite au vote par l’assemblée générale des salariés de la reconduction de la grève, une négociation a été ouverte avec la direction de Milan. Un premier accord oral a permis d’être satisfait de la manière dont se conduisent les négociations. La direction s’est engagée à faire le nécessaire pour éviter tout départ contraint. La condition sine qua non à la poursuite des négociations, en tout cas pour les organisations syndicales. Dans la foulée, la fin de la grève a été votée à main levée en assemblée générale. Les syndicats ont annoncé qu’il fallait continuer à être vigilant sur le plan social qui prévoit la suppression de 32 postes et l’arrêt de plusieurs titres. Les négociations sont donc loin d’être terminées. Pour soutenir les salariés de Milan le 20 novembre 2008 |