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Syndicat national des journalistesPremier syndicat français de journalistes |
La professionLa fiscalité des journalistes
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Les déclarations des revenus 20097650 € à déduire des salaires professionnels au titre de l’allocation pour frais d’emploi- A comme Accident du travail. A partir de 2011, 50% des indemnités journalières perçues au titre d’un accident du travail seront déclarables comme revenu. - A comme Allocation pour frais d’emploi. Elle a été obtenue en 1998 par la profession, après trois années de luttes basées notamment sur la relativité des rémunérations. L’allocation est à déduire par le journaliste de ses revenus imposables tirés de l’exercice de sa profession, soit 7650 € pour une activité, à temps plein ou partiel. - C comme Carte professionnelle. L’allocation n’est pas liée à la détention de la carte professionnelle mais se fonde sur l’exercice effectif de la profession. Ainsi le précise
l’instruction du 24 juin 1999 basée sur plusieurs jugements du Conseil d’Etat. - C comme Cotisation syndicale. Le taux de la réduction d’impôt accordée sur les cotisations syndicales reste fixé à 66% de leur montant. - D comme Déclaration de ressources à la CAF. L’allocation pour frais d’emploi est à déduire des ressources déclarables chaque année auprès de la Caisse des allocations familiales (CAF). Ainsi l’a confirmé, au SNJ, la direction de la CAF, dans une lettre du 8 décembre 2006 s’appuyant sur l’article R 532-3 du code de la Sécurité Sociale. - D comme Délai. Les remises des déclarations fluctuent suivant leur mode (papier ou télé déclaration) et les régions. Pour les envois postaux, le délai est le 31 mai. Pour les télé déclarations les échéances dépendent désormais du département. Les habitants des départements 1 à 19 ont jusqu’au 10 juin à minuit, ceux des départements 20 à 49 jusqu’au 17 juin et tous les autres jusqu’au 24 juin. -E comme Emploi. Une des deux bases, avec les frais, de l’allocation Comme l’ancien abattement, l’allocation est liée, en effet, à l’exercice effectif du journalisme. Nous consulter dans des situations de chômage important et de litiges. - F comme Frais réels. Une possibilité ouverte aux journalistes.Trois conditions :
- F comme Frais réintégrés. C’est l’autre mot clé de l’allocation. Ce qui explique - sans les justifier - certains redressements en cas d’absence de frais. À partir de l’instruction ministérielle, l’employeur doit vous indiquer la quote-part des frais à déclarer avec les salaires. Les ajouter aux revenus avant de déduire l’allocation. - M comme Maladie ou Maternité. Les indemnités journalières pour maladie ou maternité sont appréciées différemment par le droit fiscal, les premières (pour maladie grave) ne sont pas imposables alors que les secondes (pour maternité) le sont ! - P comme Prime pour l’emploi. Comme d’autres professions, nombre de journalistes, principalement les pigistes, ne sont pas payés sous un mode horaire. Pour ouvrir droit à cette prime, soit vous divisez les revenus par le Smic horaire qui est de 9 € en 2010, soit vous multipliez les jours d’activités par 8 heures. - P comme Proratisation. La proratisation des périodes d’activité n’est justifiée que par une embauche ou un arrêt de l’exercice du métier en cours d’année. - R comme Redressements. Les principaux contentieux que nous avons à régler tournent autour de la méconnaissance, par quelques rares centres d’impôts, de certaines fonctions du journalisme et notamment celles de secrétaire de rédaction ou d’édition, ou encore de rédacteur graphiste. - R comme Renseignements. Inscrivez dans votre déclaration (au bas de la P 2 ou dans l’espace sur internet) : Le journalisme ayant été en 2009 mon activité principale, régulière et rétribuée, j’ai déduit 7650 € des salaires imposables, tirés de ma profession, au titre de l’allocation pour frais d’emploi des journalistes. A adapter suivant embauche, fin de contrat, retraite, en cours d’année ou gains hors journalisme. - R comme Retraite. Les pensions de retraite ne constituent pas un revenu... d’emploi. Les indemnités perçues en cas de retraite volontaire, hors plan social, sont imposables. François Boissarie (mars 2010) |