Représentativité syndicale chez les journalistes : le SNJ au-dessus de 38%
Le Syndicat National des Journalistes (SNJ), membre fondateur de l'Union syndicale Solidaires, consolide sa place de première organisation syndicale dans la convention collective des journalistes.
C'est l'un des principaux enseignements de l'arrêté ministériel, publié au Journal Officiel ce jeudi 5 février 2026, qui fixe la représentativité, le "poids" de chaque syndicat dans les négociations nationales concernant les journalistes.
Ces chiffres de la représentativité, valables pour quatre ans, sont établis en fonction des résultats obtenus aux élections professionnelles.
Quatre organisations syndicales franchissent la barre des 8%, nécessaires pour obtenir le statut de syndicat représentatif au niveau national.
Le SNJ (Union syndicale Solidaires), pèsera donc 38,06% (contre 37,91% précédemment) dans les négociations nationales des années à venir.
La CGT est en deuxième position avec 27% (contre 25,49% précédemment), devant la CFDT avec 23,02% (contre 25,06% précédemment) et FO avec 11,92% (contre 11,53% précédemment).
Le SNJ, présent dans toutes les formes de presse et sur l'ensemble du territoire national, renforce donc sa place de première organisation de la profession.
Nous remercions nos militantes et militants, impliqués chaque jour dans des centaines de rédactions, où les journalistes bénéficient de leur soutien, de leur expertise et de leurs conseils.
Nous remercions les consœurs et confrères qui nous font confiance dans les entreprises et votent pour les candidates et candidats SNJ aux élections professionnelles. Soutenez le SNJ, et rejoignez nous!
Rappelons qu'au dernier scrutin organisé par la Commission de la Carte d'Identité des Journalistes Professionnels (CCIJP), en décembre 2024, le SNJ est là aussi arrivé largement en tête, en recueillant plus de 46% des voix au second tour.
Ces résultats renforcent notre détermination à défendre, plus que jamais, les droits des journalistes et la liberté d'informer.
Parce que tout citoyen a le droit de bénéficier d’une information juste, complète, indépendante et pluraliste. Parce que la démocratie a besoin de médias crédibles. Parce que l’information est un bien public. Parce que la presse, les médias, les journalistes, doivent se remobiliser autour d’une éthique commune, pour restaurer la confiance.

